19 ans à peine, mais Saïd a le visage marqué de ceux qui ne dorment pas assez ou pas quand il clinic escort volunteer le faut.
Ils sont surtout les victimes de plusieurs pédophiles, dont des touristes qui profitent de leur précarité pour profiter deux.
Dautres disent avoir été séquestrés par leurs frères, tabassés par leurs pères, menacés de mort même.Saïd sait quil vit dangereusement, mais il ajourne le face-à-face avec la peur : «Le sida?On mesure le choc de la solitude et surtout la dureté de la vie dans la rue.Parfois, je lève un client en cinq minutes, parfois, cela traîne, mais je me fais ma nuit, coûte que coûte.Reste que pour tous ces jeunes qui sont là, tous les soirs, (il suffit de faire un tour en voiture au-delà de minuit pour voir toute cette faune étalée et dans lexpectative les nuits se suivent et se ressemblent : un client, une moto qui sarrête.«Il ne faut pas croire que ce sont des gars pauvres qui viennent ici pour se payer un petit coup dans la rue, le passage ou derrière une porte!Oui, ça existe, et jen connais qui lont chopé ici sur le boulevard.Sur le terrain, comment évaluez-vous ce phénomène?Please try again later.
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Il a une voiture, de largent et il ne fait plus la pute».Cest vous dire que nous avons conscience de limportance du phénomène et des risques qui y sont liés.Jeunes adolescents, moins jeunes, homosexuels convaincus ou candidats hétérosexuels aguerris au tapin nocturne sur quelques artères des grandes villes, ils fréquentent aussi les boîtes de nuit, des cabarets, des bars et des hôtels où ils ont leurs entrées.Ce quil faut savoir que pour les femmes, les tarifs sur le terrain peuvent descendre jusquà 15 dhs voire moins dans les milieux ruraux, comme lAtlas, mais pour les hommes, le minimum, cest 50 dhs, et cela peut aller jusquà 200 no strings dating website ou 300 dhs par.«Cela fait trois ans que je nai pas vu mes parents ni mes frères.La prostitution masculine prend de plus en plus dampleur dans les grandes villes du Maroc, quelles en sont les raisons?Entre le parc de la Ligue arabe et le Boulevard Rachidi, le ballet nocturne prend corps.Dans ce milieu, la violence sous toutes ses formes est monnaie courante.Les jeunes Rroms que nous avons interviewés s'inquiètent du discrédit que ce reportage, qui ne s'appuie sur aucune statistique, peut porter sur leur communauté, déjà fréquemment décriée par des médias et par l'opinion publique, et de l'amalgame qu'il peut provoquait, pour preuves flagrantes, les résumés.Saïd nest pas offusqué quon qualifie ce quil fait de prostitution, mais il préfère le mot : «pute, oui je suis une pute, et alors?».La Gazette du Maroc - Abdelhak Najib.
Et la suite est prévisible : encore un morceau à se mettre sous la dent, un billet de 20 dhs et le gamin passe à la biroute.
« Une fois, trois types qui travaillaient dans le parc sont venus ici et mont attaqué.


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